Alx est un artiste autodidacte français qui imagine, invente et crée depuis son enfance.
Son appétence pour la découverte et le partage avec les autres le mènera rapidement vers l’art, qui lui permettra de conjuguer deux de ses passions : la création et la réflexion, qui nourrissent son imagination.
Sensible à l’esthétique des formes et du mouvement, il s’est naturellement tourné vers l’art optique qui l’inspire. Son médium artistique de prédilection est le plexiglas, une matière qui donne vie à ses idées novatrices.
Alx se distingue par sa technique consistant à créer des tableaux jouant astucieusement sur la perspective. Il puise ses thèmes dans le passé et le présent. Il affectionne particulièrement les portraits d’icônes, les personnages de films, mais aussi toutes les choses qui ont marqué son enfance. Il crée des univers en donnant vie à des volumes et des formes.
Chaque œuvre commence par une forme spécifique au premier plan, puis réserve la surprise en dévoilant une image plus complexe en arrière-plan. Son art, à la fois captivant et émotionnel, raconte des histoires visuelles qui incitent le spectateur à regarder au-delà de la surface.
« Slice », qui signifie « tranche », est le nom qu’il donne pour représenter son travail. Ces tranches sont des espaces qui dévoilent des parties du tableau. Elles apparaissent puis disparaissent au gré des mouvements du spectateur. Le mouvement est un élément important dans la manière de percevoir l’œuvre dans sa globalité. L’intensité et l’orientation de la lumière jouent aussi un rôle sur l’effet cinétique.
ARYKP, née le 25 juillet 1970, est une Parisienne qui réside et travaille à Fréjus (France). Dans les années 90, elle faisait partie d'un groupe de graffeurs reconnu à Paris. Son attachement pour cette forme d'expression urbaine libre perdure au fil des ans et de ses voyages.
Au cours de ses périples, ARY KP a constitué une vaste photothèque de tags et de graffitis, bénéficiant du soutien de photographes et d'amis internationaux partageant sa passion. Animée par le désir de partager sa collection grandissante et de raviver ces œuvres éphémères, l'idée d'ARY KP est remarquable : transformer les visuels collectés en un alphabet universel, créant ainsi sa propre iconographie à la manière des peintres du XXe siècle tels que Bonnard, Cézanne, Monet et Van Gogh. C'est un hommage à l'art urbain, à la photographie, à l'image et à la picturalité.
Son iconographie multiorigine, aux reliefs variés et au chromatisme impactant, se matérialise en mosaïques, représentant principalement des selfies idéalisés. Dès le départ, ces portraits captivent par leur volupté, évoluant ensuite vers des nuances révélant une subtile gravité où chaque carré prend un sens, suscitant des interrogations et émotions.
Mais l'exploration ne s'arrête pas là. En approchant davantage, les observateurs découvrent une multitude de messages cachés, collectés au coin d'une rue ou au fond d'un parking. Ces textes disséminés offrent une seconde lecture, transformant les tableaux en un « livre à cœur ouvert ».
ARY KP crée ainsi un univers à la fois urbain et humain, où chacun peut se reconnaître, suscitant une réaction émotionnelle chez tous les spectateurs. Chaque tableau, préparé, monté et résiné à la main, devient unique au sein d'une même série, ajoutant une dimension particulière à son approche artistique.
Un mélange d’esprit à la fois créatif et cartésien
Sébastien Boismoreau, alias BEUS, développe depuis 2014 une pratique centrée sur le dessin au stylo à bille. Il choisit un outil ordinaire, familier et immédiatement identifiable pour en faire un véritable langage graphique. Loin de l’effet de démonstration technique, ce choix lui permet de construire une écriture personnelle fondée sur la précision, le temps et la maîtrise du geste.
Son travail se construit par accumulation de traits, variations de pression et superposition progressive des valeurs. Les ombres, les lumières, les carnations, les cheveux, les textiles, les bijoux ou les reflets apparaissent sans recourir à un effet pictural qui masquerait le dessin : c’est le trait lui-même qui construit la matière et le volume. Cette finesse d’exécution, répétée pendant des heures, constitue le socle quotidien de sa pratique.
Le réalisme n’est pourtant qu’un point d’entrée. BEUS décrit sa démarche à travers le paradoxe de l’iceberg : une image peut séduire immédiatement par sa surface, puis révéler progressivement des éléments qui déplacent la lecture. Attirance et dérangement, élégance et tension, force et fragilité coexistent dans des compositions qui refusent une interprétation unique.
Ses œuvres mêlent figures historiques, culture populaire, mémoire punk, symboles de pouvoir, féminité et rébellion contemporaine. Il détourne ces références moins pour les illustrer que pour les mettre en friction. C’est dans cette logique qu’il parle aujourd’hui de ses allégories : donner une forme imagée à une idée, un concept ou une tension abstraite afin d’en ouvrir la compréhension sans en fermer le sens. Il cherche des images capables de dépasser leur contexte immédiat, de provoquer une première lecture puis d’en suggérer une autre. La Conciergerie constitue pour lui l’un des exemples les plus aboutis de cette démarche : les symboles y racontent une histoire, rendent l’idée plus lisible, mais conservent volontairement une double lecture et une part d’interrogation.
Dans la série des Irrévérencieuses, la figure féminine occupe une place centrale. BEUS y travaille volontairement l’ambiguïté entre sensualité et émancipation, vulnérabilité et affirmation de soi. Masques, harnais, chaînes et ornements peuvent être perçus comme des bijoux ou comme des carcans. Les poufs participent au même jeu de contradiction : symboles d’outrance, d’exubérance, d’audace et d’insolence sociale, ils évoquent aussi la contrainte physique de coiffures longues à élaborer, de perruques lourdes soutenues par des armatures et de cette volonté d’être remarquée à tout prix. Cette tension questionne autant le regard posé sur ces figures que la manière dont elles choisissent de se montrer.
À côté de ce travail au stylo à bille brut, certaines œuvres ouvrent une recherche plus expérimentale. Sur toile, BEUS peut extraire l’encre du stylo, la diluer, la pulvériser ou la travailler au couteau avant de revenir au trait. Fragile, Cyber et L’Audacieuse découlent directement de cette recherche. Ces pièces restent des prolongements transversaux de sa pratique : elles élargissent son vocabulaire sans remplacer la précision du dessin qui en demeure le cœur.
Son parcours s’est également développé à travers des expositions, des projets et des collaborations ponctuelles. En 2024, son travail est mobilisé pour la campagne Renault 5 E-Tech électrique × BIC conçue avec Publicis Conseil. En 2025, il participe à l’exposition BIC en couleurs à Paris. Ces contextes élargissent la visibilité de son travail tout en conservant l’autonomie de sa démarche artistique.
Aujourd’hui, BEUS poursuit cette recherche entre virtuosité du dessin et profondeur de lecture. Le stylo à bille reste son point d’ancrage : non comme un gimmick, mais comme une discipline exigeante qui lui permet de faire émerger des images immédiatement reconnaissables, puis de les laisser se transformer dans le regard de celui qui les observe.
Dans la rue
Convaincu que la rue est l’espace le plus libre et démocratique pour exposer, BL2A commence à montrer son travail en façonnant ses œuvres sur des carreaux récupérés parmi les débris urbains, avant de les fixer dans l’espace public. L’origine de son nom vient directement de ce premier support : BL2A fait référence à « baldosa », le carreau en espagnol.
Né à Figueres en 1985, l’artiste vit et travaille aujourd’hui à Barcelone. Au fil du temps, sa pratique s’est développée sur différents supports, tout en conservant un langage visuel immédiatement reconnaissable.
Visages en mutation
BL2A transforme des visages imaginaires en compositions fragmentées où les traits humains se mêlent à des objets du quotidien. Horloges, fleurs, microphones, éléments architecturaux ou formes géométriques deviennent ainsi les prolongements du portrait et déplacent sa signification vers des images souvent poétiques, absurdes ou inattendues.
L’œuvre avant l’auteur
L’artiste défend enfin une position volontairement discrète : considérant que l’auteur ne devrait pas prendre davantage de place que son œuvre, il choisit de préserver une certaine forme d’anonymat.
Artiste Kustom, maître du détail, alchimiste de la surface
Chez La Distillerie 66, nous avons l’habitude de défendre des artistes qui, avant d’être à la mode, ont été au monde. Daddygraph en est un parfait exemple.
Reconnu depuis plus de 30 ans dans l’univers exigeant de la Kustom Kulture, Daddygraph s’est forgé une réputation d’excellence dans la peinture sur casque, réservoir et objets mécaniques d’exception. Lauréat de nombreux concours internationaux de customisation, il est aujourd’hui considéré comme l’un des grands noms français du genre, apprécié pour la précision de sa ligne, la richesse de ses textures, et la singularité de son univers graphique.
Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que derrière le chrome et la tôle, se cache un véritable artiste de la narration visuelle, capable de faire dialoguer technique artisanale, mémoire populaire et imaginaire fantasmé.
Ses œuvres sur toile, bois ou métal, bien qu’émancipées de leur fonction première — customiser un objet — en gardent l’ADN : le goût du détail, la rigueur de l’exécution, et surtout, une iconographie propre — entre imagerie rétro, figures totémiques, pin-ups réinventées et visions mécaniques hantées.
Chaque pièce de Daddygraph est une capsule d’univers, où le geste est au service de la transmission. Il ne peint pas pour décorer : il construit, orne, protège. Il travaille chaque support comme un objet sacré, un talisman d’acier ou de silence, avec la même intensité que s’il s’agissait d’un réservoir Harley destiné à avaler des milliers de kilomètres.
En exposant Daddygraph, nous assumons de faire le pont entre l’art populaire exigeant et l’art contemporain exigeant, sans chercher à lisser l’un au profit de l’autre. Son œuvre mérite sa place sur nos murs : parce qu’elle raconte un monde. Parce qu’elle ne triche pas. Parce qu’elle brûle d’une authenticité radicale, devenue rare.
Né en 1974 à Perpignan, David Cabrefigue est un artiste qui a bâti son parcours entre artisanat et création contemporaine. Ferronnier d’art de formation, il a conservé de ce premier métier un rapport direct à la matière, une exigence du geste et une maîtrise des textures qu’il transpose aujourd’hui dans la peinture et la sculpture.
Ses toiles, réalisées à partir de pigments naturels et de techniques mixtes, frappent par leur intensité. Figures monumentales, corps bruts, crucifiés, portraits – son œuvre peinte explore la chair et l’âme dans leur vérité nue, loin des conventions esthétiques. Chaque tableau devient un miroir de notre humanité, où se mêlent fragilité, puissance et sacré.
Parallèlement, David Cabrefigue développe une production sculpturale riche et variée. Métal, acier, formes animales ou symboliques : ses sculptures impressionnent par leur présence et surprennent par leur inventivité. Ici, le poids du matériau dialogue avec une liberté d’imaginaire qui rend ses œuvres à la fois puissantes et accessibles.
Artiste enraciné dans sa terre méditerranéenne, David Cabrefigue cultive aussi une passion pour le vin et les spiritueux. Cette sensibilité au goût, au terroir et aux moments de partage nourrit sa vision de l’art : un art qui s’adresse à l’âme, mais aussi aux sens, aux émotions et aux plaisirs de la vie.
Aujourd’hui, son œuvre se déploie entre peinture et sculpture, entre profondeur humaniste et joie de vivre. Avec sincérité et force, David Cabrefigue s’impose comme une voix singulière de la création contemporaine.
Eric Montaux est un artiste contemporain français pour qui la sculpture est un outil d’exploration de l’humain . Formé au design industriel, il détourne les logiques fonctionnelles pour créer des formes sensibles, fragiles et profondément incarnées.
Son travail s’ancre dans une vision onirique du réel . Le corps humain y devient un territoire d’expérimentation, fait de tensions, de silences et d’équilibres instables. Eric Montaux ne cherche pas la démonstration : il traduit l’émotion par la matière .
Carton, bois, métal, résine — chaque matériau est choisi pour ce qu’il raconte. Le carton, omniprésent et recyclable, occupe une place centrale : léger, malléable, vivant , il permet de capter les plis, les failles et les vibrations du corps. À travers lui, l’artiste sculpte des formes à la fois délicates et puissantes.
Ses œuvres parlent de présence , de vulnérabilité , de ce qui fait l’essence de l’être humain. Rien de spectaculaire, tout est juste. Une sculpture qui se regarde de près, qui impose le calme, qui touche sans élever la voix.
Eric Montaux appartient à une génération d’artistes pour qui la technique est au service du sens, et où la matière devient un langage émotionnel à part entière.
Hayat, née en 1977 au Maroc, passe son enfance en région parisienne, notamment à Saint-Denis où sa vie fut riche d’expériences.Elle dessine depuis l’âge de 8 ans, des BD, des robes de grands couturiers … son seul moyen d’expression. Marquée par la culture Rap, la soul des années 70’s, la pop, le rock, la musique classique … Fascinée par l’histoire, l’architecture, l’art … c’est sa soif d’apprendre et ses expériences de vie qui l’ont modelée.
Elle quitte la région parisienne dans les années 90 pour la province et laisse derrière elle cette effervescence multiculturelle qu’inspire la banlieue : une vraie richesse sociale, musicale, humaine. Elle continue de s’évader et rêver malgré les plus beaux paysages qui l’entourent.
Les techniques utilisées sont mixtes alliant ainsi collage et acrylique, photographie ... montage photo. A travers les arts picturaux, Hayat offre son regard sur un monde où tout est possible même le plus improbable, surprenant le spectateur avec familiarité et générosité.
Idan Zareski est un sculpteur franco-israélien né à Haïfa, en Israël. Son parcours est atypique : avant de se consacrer pleinement à la sculpture à l’âge de 38 ans, il a vécu et voyagé de manière extensive en Afrique, en Europe, aux États-Unis et en Amérique latine. Cette immersion dans des cultures multiples, alliée à sa maîtrise de plusieurs langues (français, anglais, espagnol), nourrit profondément son travail artistique.
Autodidacte, n’ayant jamais suivi d’école d’art ni de formation académique en anatomie, Idan Zareski développe une approche instinctive et directe de la sculpture. Son geste est guidé par l’émotion et le corps plutôt que par le dessin ou la préparation technique. Il travaille sans esquisses, dans une relation physique et immédiate à la matière.
Il accède à une reconnaissance internationale avec la série Bigfoot Family , composée de sculptures monumentales devenues emblématiques. Portée par une volonté de promouvoir la diversité, la tolérance et l’unité, cette série a été exposée dans de grandes foires d’art, des espaces publics et intégrée à de nombreuses collections privées et institutionnelles à travers le monde. Plusieurs de ses sculptures monumentales sont aujourd’hui installées durablement dans des villes internationales.
Le travail de Zareski se distingue par sa capacité à traduire des émotions universelles à travers la figure humaine, qu’il réinvente sans en perdre la charge sensible. Ses sculptures, à la fois puissantes et sensibles, cherchent moins à séduire par la forme qu’à créer une connexion immédiate et silencieuse avec le spectateur.
Killian Iglesis nourrit dès son plus jeune âge un profond intérêt pour l’image et la création. Passionné par le dessin numérique, il développe un langage visuel personnel, à la frontière entre réel et imaginaire.
Mais c’est dans l’atelier qu’il partage avec son père, sculpteur et créateur du “petit bonhomme”, que Killian découvre le travail de la matière. Il s’y forme à une technique singulière et exigeante : la sculpture en tôle soufflée, mise au point par son père. Ce procédé unique, combinant dessin, découpe, soudage TIG et mise en forme par gonflage, transforme la tôle rigide en volumes tendus, légers et expressifs.
Fasciné par la capacité de cette technique à donner une impression de légèreté au métal, Killian s’en empare avec une vision contemporaine. Il y introduit son regard issu du numérique, croisant précision technique et liberté créative.
En 2025, il crée Bubble Bunny, un lapin stylisé aux formes pleines et douces, soufflé comme un ballon d’acier. L’œuvre conjugue maîtrise technique, humour visuel et poésie formelle, affirmant une signature artistique propre.
Aujourd’hui, Killian poursuit son travail au sein de l’atelier familial, dans un dialogue constant entre générations, invention technique et expression plastique. À travers la tôle soufflée, il façonne un univers sculptural où le métal semble respirer, tendu entre poids et apesanteur, force et tendresse.
Deux noms. Une seule tension.
Il y a Steve Pitocco , l’artiste du mouvement suspendu. Il peint sans toucher. Son pinceau est relié au corps, jamais à la main. Chaque œuvre est une trace physique, née du déséquilibre et du contrôle. Sa technique du "Filing" est unique, précise, libre.
Et puis il y a Kœurélé , son double. Issu du [graffiti], il dessine des [cœurs ailés], des gestes urbains, bruts, portés par la nuit.
Deux écritures. Deux mondes.
Mais un même regard : instinctif, organique, sans filtre. Son travail a séduit des marques comme Reebok, Dunhill ou Casio. Il a peint pour des lieux, des murs, des gens. Il a signé des toiles et des campagnes. Et récemment, il est entré à La Défense, dans l’exposition géante du Zoo Art Show. Toujours entre présence et effacement. Entre galerie et bitume. Ce n’est pas un concept. C’est une nécessité. Pitocco et Kœurélé sont les deux polarités d’un seul artiste, pris entre l’élévation et l’impact. L’un explore le silence, l’autre l’adrénaline.
Leurs lignes se parlent, se croisent, se contredisent. Et au milieu… une ligne qui n’existe que pour être franchie !
C’est à Calais, ancienne cité industrielle et portuaire du nord de la France, séparée des falaises de Douvres par la Manche, que naît Ludo Lassalle en 1977.
Dès son plus jeune âge, crayons et pinceaux le démangent.
À 8 ans, ses parents l’inscrivent à l’école des Beaux-Arts de Calais afin d’y suivre des cours périscolaires et une formation académique qu’il achèvera quelques années plus tard. Par ailleurs, il découvre les premiers tags et graffitis qui ornent les murs de la ville et qui marqueront à jamais sa peinture. Fasciné, il se passionne pour cet art urbain underground qui s’impose et pose à son tour sa signature au gré de ses escapades. Pratiquant le skateboard, Ludo arpente les coins et recoins de la ville, la planche sous le bras et les bombes sur le dos, en quête de nouveaux spots. Les voies ferrées, qu’il a toujours observées depuis la fenêtre de sa chambre, deviennent ainsi son nouveau terrain de jeux. Il explore la vie artistique urbaine de la région des Hauts de France mais aussi celle de Belgique et d’Angleterre, s’en inspire, expérimente, transpose sur toiles et poursuit en parallèle ses cours aux Beaux-Arts pour parfaire sa technique. Son exploration l’amènera à poser son empreinte sur le bitume et les murs de Paris, Marseille, Londres, Bruxelles ou encore Amsterdam.
Plus tard, il s’installe à Lille puis quitte finalement le nord pour rejoindre les Cévennes, sa terre d’accueil. Son atelier, avec vue sur voies ferroviaires, s’agrandit, et Ludo continue de peindre avec plus d’ardeur en jouant sur les formats et supports, notamment ceux issus de la récup qu’il se plaît à détourner, tout en multipliant les techniques.
L'artiste peint le banal et travaille sur le réel.
Il peint des façades, des toits, des rues, des friches industrielles ou encore des paysages ferroviaires.
Ludo détaille l’espace urbain sous toutes ses coutures avec moult taches, coulures et éclats de peinture.
Née à Menton de parents italiens, Martine Diotalevi est issue d’une famille de peintres. Après des études artistiques, elle s’installe à Paris, à Montmartre, où elle développe une peinture libre, instinctive et émotionnelle .
Son univers se construit entre Art Brut , Pop Art et l’influence du groupe COBRA . Couleurs intenses, gestes assumés, matières vivantes : acrylique, laque et résine donnent naissance à une œuvre directe, expressive, sans filtre .
Au centre de son travail : les « Robots Pop » . Des figures sensibles et puissantes, nourries par l’enfance, l’amour et les tensions du monde contemporain. Une peinture brute mais joyeuse , intuitive mais engagée.
Son parcours est solidement marqué par des prix reconnus :
1er Prix du jury – Palette d’Or , Nice
Grand Prix du public et 1er Prix féminin de la presse , Salon international du Jeune Créateur (Hyères)
Lauréate du concours Vach’Art – Sculpture ( Le Triporteur , 2006)
Médaille d’or – Salon international des Beaux-Arts de Lorraine, Luxembourg (2022)
Ses œuvres font également l’objet de ventes et d’acquisitions institutionnelles et privées :
Ventes aux enchères à Drouot , au profit de l’African Alive Foundation
Acquisitions par le Ministère de la Culture à Brazzaville (Congo)
Acquisitions par la Présidence de la République du Congo
Œuvres intégrées dans des collections privées en France et à l’international
Elle expose régulièrement en France et à l’étranger (Paris, Luxembourg, Congo, Singapour…) et est représentée par plusieurs galeries.
Aujourd’hui, Martine Diotalevi propose une œuvre accessible mais exigeante , où chaque pièce agit comme un instant suspendu entre émotion, mémoire et regard contemporain .
Méta est un artiste autodidacte au parcours singulier, formé à Polytechnique mais engagé depuis longtemps dans une pratique artistique multiple : dessin, fusain, sanguine, aquarelle, acrylique, travail au couteau et sculpture.
Après avoir exploré la taille directe, le modelage et le bronze, il développe une écriture immédiatement reconnaissable autour du verre feuilleté. Il intervient la matière par impacts et fractures pour faire émerger visages, silhouettes et présences. Chaque cassure devient une ligne ; chaque éclat accroche la lumière et participe au dessin.
Le geste est précis, mais le verre demeure une matière active. Méta choisit ses points d’impact et construit progressivement l’image, tandis que certaines ramifications peuvent se prolonger au-delà de la trajectoire initialement anticipée. Cette part de réponse propre au matériau fait partie intégrante du processus de création et rend chaque œuvre strictement unique. La structure feuilletée maintient la cohésion générale du panneau malgré le réseau de fractures.
Certaines œuvres reçoivent ensuite un fond en résine, appliqué après le travail du verre pour accentuer profondeur, contraste et présence visuelle. D’autres pièces sont réalisées en piqué, selon un procédé distinct qui ne développe pas le même réseau de fractures.
Son travail se construit ainsi dans une tension entre maîtrise et réaction de la matière, force et fragilité, geste physique et précision du portrait. Originaire d’Auvergne, il a exposé notamment à Clermont-Ferrand, Paris, Lyon et Agde avant d’être présenté dans les Pyrénées-Orientales à La Distillerie 66.
ROKO est un artiste contemporain originaire de La Réunion, issu du graffiti et développant un langage situé entre street art et cubisme contemporain. Diplômé de l’ILLOI, il s’est formé à l’animation, au scénario, à la 3D, aux effets spéciaux et à la peinture pour films d’animation.
Après une expérience professionnelle comme infographiste et décorateur au Studio Pipangaï, il réalise plusieurs projets urbains à La Réunion et rejoint le LSA Crew. En 2019, il participe à l’ouverture du Festival Réunion Graffiti.
Son travail acquiert ensuite une visibilité internationale, notamment en Chine en 2023, ainsi qu’autour de projets liés à la paix, la justice et à différentes causes sociales. Ses œuvres combinent construction géométrique, visages fragmentés, couleur et messages engagés.